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C'est enfin la rentrée !

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 crawling back to you. (dylan)

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William Reyers
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MessageSujet: crawling back to you. (dylan)   Mar 15 Aoû - 16:53




Ses cheveux longs et dorés qui brillent de mille feux une fois le flash déclenché, ces mêmes pixels que tes yeux ne lâchent plus depuis maintenant deux heures. Qu'est-ce qu'il lui prend de poster ça, putain ? Frustration exagérée qui brouille tes sens et qui te fait définitivement voir rouge. Elle savait quel effet ce post aurait sur toi, elle savait à quel point cette rage te détruirait si jamais tu la voyais en compagnie d'un mec autre que toi. Dylan. Tu la détestes, elle et cette putain d'emprise qu'elle a sur toi. Tu as essayé de t'en défaire, de nombreuses fois, mais chaque tentative finissait par un échec. Alors, tu as abandonné l'idée de pouvoir te passer d'elle. Dylan, c'est c'te putain de garce égoïste qui monopolise tes pensées, celle qui ne cherche qu'à se venger de toutes ces larmes que tu lui as fait couler. Des excuses ? Elle n'en veut pas. Elle, ce qu'elle veut, c'est s'éloigner le plus loin possible de toi, tourner la page une bonne fois pour toutes, et t'oublier. Mais ça, tu refuses. Toi, tu n'es pas encore prêt à tirer un trait sur elle. Tu ne le seras peut-être jamais. Tu n'en sais trop rien, mais la seule chose dont tu en es sûr à l'heure actuelle, c'est que tu as besoin d'entendre sa voix, une toute dernière fois. qu'elle te dise à quel point tu lui manques, ou qu'elle t'engueule parce que tu te comportes comme un putain de gros con, ça t'est égal. Toi, tu veux juste avoir le certitude que tu n'es pas mort à ses yeux, qu'elle ne t'a pas oublié comme elle le prétend l'avoir fait.

« from hate to lust. settle down with me and help me give it up. feel so blessed to know you booboo. ♡ »

Décortiqués une centaine de fois dans ta tête, ces mots s'entrechoquent les uns contre les autres. Elle a été prise où, c'te photo ? Depuis quand elle fout des surnoms à ses mecs ? Pourquoi un cœur ? Et puis, c'est qui c't'enculé ? Des questions fusent dans tous les sens, incapable de leur fournir la moindre réponse. Pauvre mec que t'es, incapable de contenir cette colère qui s'accumule en toi et qui a tendance à prendre le contrôle de tout. D'absolument tout.

Un bruit arrive au creux de ton oreille. Quelqu'un frappe à ta porte. Qui c'est ? Tu te lèves, encore sonné par les récents événements. Avant de t'approcher de la porte d'entrée, tu perçois une silhouette familière à tes yeux. Sans l'ombre d'un doute, c'était elle. Dylan. Tu ne savais pas quoi faire ni quoi dire. Qu'est-ce qu'elle voulait ? probablement étaler son bonheur sous ton pif. Éternel indécis, tu fais les cents pas avant de constater la porte de nouveau vibrer. Tu ne peux pas la faire patienter davantage. Tu ouvres la porte, avant de la regarder dans le blanc des yeux. Quelques secondes plus tard, tu parviens à détourner le regard d'elle. « Qu'est-ce que tu fous ici ? » @dylan baelor
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Dylan Baelor
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (dylan)   Mer 16 Aoû - 14:28




Ton portable vibre contre ta poitrine, t’extirpant de ta sieste réparatrice. Tu jettes un coup d’œil sur l’écran qui affiche l’heure sous ton regard vitreux, avant de t’étonner silencieusement. Il est déjà si tard ? Tu avais définitivement eu raison de t’allonger après être rentrée de ton cours de surf donné par Malo Rojas, ce jeune homme que tu as rencontré lors d’une soirée. L’alcool coulant à flot, les verres s’entrechoquant au détour d’une conversation près du bar, vous avez rapidement sympathisé en vous échangeant vos numéros. Le brun étant d’une compagnie fort agréable, tu as rapidement été curieuse sur sa pratique du surf, si bien que tu n’as pas tardé à lui demander de t’apprendre cette discipline inconnue pour toi. Un sourire étire tes lèvres roses alors que tu repenses à la sensation que tu as eue lorsque tu as pris le courage de te lever pour la première fois sur ta planche. Un acte déboussolant qui t’as fait perdre l’équilibre et tomber dans l’eau. Éclats de rire, fierté malgré ta chute, et vous aviez fêté cela autour d’un verre. C’était un rituel que tu avais instauré entre vous, un maigre remerciement pour sa patience et son investissement dans les cours particuliers qu’il te donne. Et pour immortaliser cela, une photo a été prise de vous, une photo que tu as partagée sur ta page instagram. Et suite à la publication de cette photo, tu avais sombré dans un profond sommeil.

La notification attire ton attention, il s’agit d’un commentaire sur une photo de ton compte instagram. Curieuse, tu glisses ton doigt sur l’écran tactile afin d’afficher le contenu de ce nouveau message. Et là, tu te figes. « Une trainée et un fdp, on aura tout vu ». Ton visage se crispe, ta mâchoire se contracte alors que tes dents se plantent dans ta lèvre inférieure. Tu bouillonnes, tu en tremble petite Dylan, tu en tremble. Sale enfoiré de mes deux ! Ta joue tressaute en un rictus rapidement avorté, alors que ta main resserre brusquement ton téléphone. Envahie par une vague de colère, tu te fais violence pour ne pas éclater ton cellulaire contre le mur avant d’hurler à pleins poumons. C’est lui, ça ne peut être que LUI. N’a-t-il donc pas de fierté ? Se cacher derrière un faux compte, un pseudonyme aussi puéril que son comportement, William t’exaspère. Dinozor01 ou le blaze qui t’insultes publiquement toi et Elliot, ton meilleur ami, de manière indirecte –et rien que pour cela, tu pètes les plombs –, tu pourrais le tuer une fois, dix fois, cent fois s’il le faut. Tu prends ton sac à main, ton portable, une veste et tu claques la porte.

Tu ignores comme tu as pu arriver à destination sans créer d’accident sur la route, mais ici te voilà, devant sa porte. Devant cette porte que tu reluques avec insistance, comme si tu pouvais y voir à travers. Comme si tu pouvais fusiller William du regard, et lui dire. Lui dire à quel point tu le détestes, lui et son égoïsme, lui et la douleur dans lequel il te plonge encore et toujours. Il en a toujours été ainsi avec lui, il t’a toujours fait mal. Même après votre rupture, un an et demi plus tard, il parvient à te pousser à bout. Parce qu’il n’est jamais réellement parti, il est toujours là. A scruter le moindre de tes faits et gestes, à te stalker sur tous les réseaux sociaux. A s’immiscer dans ta vie privée, à détruire chacune de tes relations masculines autre que lui. Il est ce parasite qui veut t’isoler, te garder rien que pour lui. Tu tambourines comme une folle contre sa porte car tu en as marre de son cinéma. Tu aimerais qu’il te laisse tranquille, lui, qui n’a pas su être à la hauteur durant votre relation. Qu’il retourne avec ses mignonnes, qu’il sorte une bonne fois pour toute de ta vie. Il te fait attendre, tu t’impatientes, tu frappes encore et encore jusqu’à ce qu’il t’ouvre. « Qu'est-ce que tu fous ici ? » ; Il t’observe avant de détourner son regard fuyant, il ne te fixe pas alors que tes yeux polaires pourraient le glacer sur place. Tu pourrais rire de sa question, mais tu n’as pas le temps pour ça, pas le temps pour lui. « A ton avis Sherlock ? » ; D’un geste brusque, tu plaques tes mains contre son torse pour le pousser  une fois, deux fois avant de le frapper encore et encore. Le chemin se libérant alors que tu le repousses en arrière, tu rentres dans son appartement avant de claquer la porte derrière toi. « Tu as cinq minutes pour t’expliquer ! » Sous son nez, tu lui montres ta page instagram avec son commentaire haineux. @william reyers


Dernière édition par Dylan Baelor le Dim 27 Aoû - 17:42, édité 1 fois
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William Reyers
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (dylan)   Jeu 17 Aoû - 17:40




Ses yeux pouvaient tuer quiconque oserait le croiser. Elle était en colère, bien plus qu'elle ne l'est d'habitude, lorsque tu es dans son champ de vision. Poupée aveuglée par la rage, et consumée par la haine destructrice qu'elle éprouve envers toi. Ce même regard, tu l'as connu un an auparavant. Lorsqu'elle s'était retrouvée face à cette meuf que tu avais rencontrée à une soirée, à califourchon sur toi, dont les lèvres étaient posées sur ta nuque. C'était finit, avait-elle dit. Mais à cette époque, tu ne la croyais pas. Dylan, tu pensais qu'elle allait revenir, comme elle le faisait à chaque fois. Mais tu l'as attendu. Un jour, puis deux. Une semaine, des  mois. Un an. Et elle n'est toujours pas revenue. Pauvre con qui l'a fait souffrir un nombre incalculable de fois, et qui continue de le faire encore aujourd'hui. Tu as pourtant essayé de changer, d'être à la hauteur, mais chaque tentative s'est soldée par un échec. Pathétique ado, qui a tendance à gâcher toute chose bonne dans sa vie.

« A ton avis Sherlock ? » Colère qui lui a fait définitivement perdre la boule. Ses mains se défoulent sur ton torse, qui instinctivement, te fait reculer d'un pas ou deux. Une porte qui s'entrechoque, un smartphone qui se dégaine. « Tu as cinq minutes pour t’expliquer ! » Qu'elle dit, d'un ton plus qu'autoritaire. Tu fronces les sourcils, comme un gamin à qui on a vu clair dans son jeu. Tu aurais aimé la contredire, lui dire qu'elle se trompe sur toute la ligne, mais tu ne peux pas. Parce qu'encore une fois, elle a raison. Elle a raison d'être triste, elle a raison d'être en colère, de te détester. Tu chasses ces pensées négatives d'un secouement de tête, avant de lui répondre. « Putain ! Et qui t'dit que c'est moi l'auteur d'ce foutu commentaire ? » Ton visage se fige, tu la dévisages un instant, comme si tu cherchais la moindre parcelle de doute en elle. Elle sait que t'en es capable, de poster un message pareil. Tu es capable de pleins de trucs, William, surtout lorsqu'il s'agit d'elle. De cette blondinette, que tu détestes autant que tu ne l'aimes. Ta voix se fait de plus en plus forte, agitant les bras sous l'effet de la colère, comme si tu voulais lui transmettre un message. « Écoute, Dylan. Tu peux plus débarquer chez moi à l'improviste, et m'accuser d'un truc que j'ai pas fait ! Putain ! J'suis pas ton punching-ball, t'as compris ?! Ça, c'est le rôle de ton nouveau mec, plus le mien ! » Fis-tu, pointant ton index droit sur elle. Jalousie qui te tue à petit feu, et qui se fait ressentir au bout de quelques paroles tiennes. En réalité, tu aurais aimé avoir de nouveau ce rôle. Petit-ami, copain, ou qu'importe. Du moment que tu puisses de nouveau la sentir près de toi. @dylan baelor


Dernière édition par William Reyers le Dim 20 Aoû - 11:57, édité 1 fois
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Dylan Baelor
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (dylan)   Sam 19 Aoû - 21:09




Dans ta colère féline, ton nez frémit doucement. Tu ne peux t’empêcher d’en être profondément irritée. Tout chez lui t'agace au plus haut point, jusqu'au moindre battement de cils. « Putain ! Et qui t'dit que c'est moi l'auteur d'ce foutu commentaire ? ». Comme pour achever ta pauvre patience, la réponse du Don Juan de bas étage te motive à ne pas céder face à son mensonge. William ou celui qui nie tout en bloc et n’assume pas ses actes, celui qui ment ouvertement devant toi, sous ton nez. Tu te redresses, joues des épaules pour te donner un air. Tu toises le crétin qui empiète un peu trop dans ton monde. Tes petits doigts s’agitent, désignent toute sa silhouette. Ce corps que tu connais un peu trop bien pour que l’on considère ça comme une relation saine. C’est impossible avec lui, cela a toujours été voué à l’échec. Toi et lui, cela a été et sera toujours aussi toxique. « Je sais que c’est toi, il n’y a que toi pour agir de manière aussi puérile William, et j’exige que tu arrêtes ça ». Le ton se veut abrupte alors que tu joues du menton dans la direction du beau brun au faux air de renard détrempé. Il ne trompe personne, et encore moins toi petite Dylan. Tu connais le bougre, lui et ses mauvais retranchements. Tu sais qu’il est dans l’un de ces moments où il a besoin d’asseoir sa possessivité sur toi, sur les ruines  fumantes d’une relation chaotique qui n’a plus lieu d’être à tes yeux.

Tu as peut-être un peu peur de lui, quelque part dans ta tête de jeune femme fragile. Un petit morceau de toi qui redoute de te remémorer ces moments partagés à deux, le changement menaçant des vestiges de tes sentiments activé par les yeux envoûtants de ton brun préféré. Ton cerveau se déconnecte, te plongeant dans tes pensées. Le regard vague et un sourire éphémère qui se peint sur tes lèvres que tu viens cacher avec tes doigts, que tu noies rapidement afin de le faire disparaître. Tu reprends contenance sous l’assaut de ses accusations injustes qui te heurtent de plein fouet. « Écoute, Dylan. Tu peux plus débarquer chez moi à l'improviste, et m'accuser d'un truc que j'ai pas fait ! Putain ! J'suis pas ton punching-ball, t'as compris ?! Ça, c'est le rôle de ton nouveau mec, plus le mien ! » ; Tu réfléchis, petite Dylan, tu réfléchis, ça se lit dans tes yeux. Ils se perdent dans le vide, quelque part entre la peau douce recouvrant la pommette de sa joue et le vide qui traîne derrière son épaule à ton William. Petit-ami, ce statut qu’il avait possédé durant un an, un statut auquel il n’a pas su être à la hauteur. Et pourtant, ici te voilà devant lui, le cœur battant à la chamade. Par colère, ce n’est que de la colère, que tu essais de te convaincre. Tu as peur de céder face à cet homme qui te rend folle, tu le sais. Si bien que tu espères ne pas trembler s’il te touche, tu espères ne pas perdre ton souffle s’il s’approche d’un peu trop près de toi. Ça démange déjà tes doigts, de le toucher à nouveau même si c’est pour le frapper. « Pour une fois dans ta vie, arrêtes de me mentir putain ! Je n’aurai pas gâché mon temps et je ne serai pas venue si je n’étais pas sûre de ta culpabilité, ok ? Punching-ball mon cul ! OUBLIES MOI, merde quoi ! C’est toujours comme ça avec toi, tu gâches toujours tout William, comment tu veux que je puisse avoir un copain avec toi qui me gâche l’existence ?! J’en peux plus, j’en peux vraiment plus de toi ! » ; Tu enfouis ton visage dans tes mains avant de fondre en larmes. Juste là devant lui, pour t’élever comme un autre rempart afin de le repousser encore et toujours loin de toi. @william reyers
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William Reyers
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (dylan)   Lun 21 Aoû - 23:12




Et à chaque fois que quelque chose vrille dans sa vie, c'est toujours toi qui finis par être pointé du doigt. Tenu responsable de toutes les merdes qui lui arrive, de toutes ses relations vouées à l'échec, tu as fini par avoir l'habitude. « Je sais que c’est toi, il n’y a que toi pour agir de manière aussi puérile William, et j’exige que tu arrêtes ça. » C'est justement ça, le problème. Elle n'a plus rien à exiger de ta part. En claquant la porte derrière elle, un an et demi plus tôt, elle t'a abandonné. Seul avec tes propres démons. Elle est partie, au moment où tu avais le plus besoin d'elle. Oui, tu t'es comporté comme un salop à plusieurs reprises. Oui, tu l'as fait souffrir. Oui, elle a eu raison de te quitter. Mais tu ne peux pas t'en empêcher de lui en vouloir. Tu lui en veux, parce qu'elle a réussi à tourner la page, mais pas toi. Dylan, elle est toujours présente dans ton quotidien, et n'importe quelle dose d'alcool ne pourrait la faire disparaître. La colère gronde en toi, mais elle se calme au moment même où ton regard aperçoit son sourire, qu'elle tente tant bien que mal de dissimuler avec ses doigts. À quoi pouvait-elle penser, à ce moment précis ? Tu aurais bien voulu lui demander, mais ta fierté t'en empêche juste à temps. « Putain, mais vas te faire foutre sérieux ! Il faut que t'arrêtes de vouloir me faire porter le chapeau à chaque fois que quelque chose merde dans ta vie ! Et puis, t'as même pas de preuves ! T'es complètement chtarbée, meuf ! » Un ton qui se fait de plus en plus violent, menaçant. Des mots que tu regretteras très probablement d'ici quelques heures. Elle savait te mettre à bout, hors de toi. Une impulsivité que tu n'as jamais su contenir avec elle, avec personne d'ailleurs. Elle te contrôle, comme une vulgaire marionnette. Tu soupires longuement, avant de relever le menton et de la regarder droit dans les yeux, en espérant apaiser les tensions plus qu'autre chose. Mais en vain. « Pour une fois dans ta vie, arrêtes de me mentir putain ! Je n’aurai pas gâché mon temps et je ne serai pas venue si je n’étais pas sûre de ta culpabilité, ok ? Punching-ball mon cul ! OUBLIES MOI, merde quoi ! C’est toujours comme ça avec toi, tu gâches toujours tout William, comment tu veux que je puisse avoir un copain avec toi qui me gâche l’existence ?! J’en peux plus, j’en peux vraiment plus de toi ! » Rétorque-t-elle. Ton cœur se serre, ta respiration devient de plus en plus lente. Tu ne sais pas quoi lui répondre, mais tu parviens à faire sortir quelques mots. « Putain, tu penses vraiment qu'à toi et à ton cul ! Et tu penses que j'ai jamais essayé de t'oublier, Dylan ? Ça aurait été bien plus facile pour moi si je pensais pas à toi toutes les dix minutes ! Y'a pas une seconde où j'regrette pas ce que je t'ai fais enduré ! Pas une, tu m'entends ? Et si j'pouvais revenir en arrière, j'le ferai ! Mais en attendant, j'peux pas passer à autre chose. J'y arrive pas, c'est tout ! »

Et ses larmes se mettent à couler. Et merde ! Sans écouter cette voix qui te dit de t'éloigner d'elle, tu fais un pas en sa direction. Tu veux la prendre dans les bras, la réconforter, lui dire à quel point tu es désolé, mais tu ne peux pas. Tu vois déjà sa main te repousser. Tu n'as jamais eu à t'excuser, à réparer quelque chose de brisé. Tu ne sais tout simplement pas t'y prendre. « Écoute, j'refuse de croire que nous deux, c'est terminé. J'me suis comporté comme un con avec toi, et j'ai pas toujours fait les bons choix quand il s'agissait de nous deux, et je m'en veux. Terriblement. Alors j't'en prie, donne moi une dernière chance. Une dernière chance de m'faire pardonner, de te prouver que j'peux changer, de te rendre heureuse comme tu l'mérites. S'il te plaît. » De la main, tu essuies les larmes qui menacent de couler sur sa joue. Confus, tes lèvres se rapprochent de son oreille. Tu lui glisses, d'une voix timide. « Tu me manques, Dyll. » @dylan baelor
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Dylan Baelor
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (dylan)   Mer 23 Aoû - 20:27




Hier comme aujourd’hui, aujourd’hui comme demain, William a nié, nie et  niera son implication dans les dérives de ta vie. Jamais responsable, jamais concerné. Toujours cette discussion de sourds où vous vous mordez au cou tels des loups sauvages, car tu le sais, tu le sens, il te ment. Bornée, tu aurais voulu détenir le don de télépathie, des lianes de ton esprit capable d’entrer dans celui de William pour y lire les réponses que tu attends, impérieuse, et qui ne te parviennent pas assez vite. « Putain, mais vas te faire foutre sérieux ! Il faut que t'arrêtes de vouloir me faire porter le chapeau à chaque fois que quelque chose merde dans ta vie ! Et puis, t'as même pas de preuves ! T'es complètement chtarbée, meuf ! ». Vous ne vous parliez plus. Vous criez, plutôt. Constamment, comme si vous marteler des mots assassins était devenu votre seul moyen de communiquer. C’est sans doute le cas, quand tu y réfléchis bien. Tu l’as quitté. Terminé les confidences à n’en plus finir, pour apaiser les ouragans de peur qui creusaient sournoisement ton estomac. Envolé, cette proximité fusionnelle dont vous aviez désespérément besoin pour ne pas sombrer sous le poids de ses tromperies. Comme si vous vous étiez tout dit, et n'étiez plus voués à rien. Comme si l’horizon lui-même s’était échiné à vous écarter, à vous emmener chacun à un bord opposé. Deux étrangers qui se connaissent par cœur. « Arrêtes de me prendre pour une conne, ma parole ! Tu mens comme tu respires, il n’y a jamais de fumée sans feu avec toi ». Tu n’es plus aussi esseulée et démunie qu’auparavant. Tu n’éprouves plus le besoin viscéral de former une seule et même entité avec lui pour ne pas suffoquer.

Mais renoncer à votre proximité salutaire n’a pas été simple pour autant. Il a fallu que tu composes avec cette absence au creux des veines, que tu oublies des habitudes entretenues pendant votre relation. Des habitudes profondément empreintes d’une nostalgie aigre-douce, qui soulageaient tes maux autrefois mais grattent comme des plaques d’urticaire désormais. Il est effrayant de constater à quel point votre relation a toujours été  fragile et volatile. « Putain, tu penses vraiment qu'à toi et à ton cul ! Et tu penses que j'ai jamais essayé de t'oublier, Dylan ? Ça aurait été bien plus facile pour moi si je pensais pas à toi toutes les dix minutes ! Y'a pas une seconde où j'regrette pas ce que je t'ai fais enduré ! Pas une, tu m'entends ? Et si j'pouvais revenir en arrière, j'le ferai ! Mais en attendant, j'peux pas passer à autre chose. J'y arrive pas, c'est tout ! ». Tes larmes accompagnent la meurtrissure de ton cœur bousillé, martelé, meurtri par les assauts intempestifs de William. Chaque jour un peu plus, il te blesse encore et toujours. Quand tu es avec lui, tu alternes entre les extrêmes. Le corps du jeune homme qui se rapproche de toi, tu le déteste autant que tu le désire parfois ardemment. À cet instant, tu pourrais le mordre de fureur, tu rêves de l'expédier à des kilomètres de toi, mais l’instant d’après, tu pourrais le dévorer d'un désir brûlant. « Écoute, j'refuse de croire que nous deux, c'est terminé. J'me suis comporté comme un con avec toi, et j'ai pas toujours fait les bons choix quand il s'agissait de nous deux, et je m'en veux. Terriblement. Alors j't'en prie, donne-moi une dernière chance. Une dernière chance de m'faire pardonner, de te prouver que j'peux changer, de te rendre heureuse comme tu l'mérites. S'il te plaît. » Dans un réflexe de protection, tu te replies sur toi-même, ta main s’avance afin de le tenir à l’écart de toi. Comment peut-il ne serait-ce que songer à l'éventualité de vouloir revenir en arrière pour vous donner une autre chance après tout ce qu’il t’a fait enduré, tu as l’impression d’être dans une autre dimension. Tes prunelles polaires sont rivées sur la silhouette enjôleuse du beau brun. Incroyablement désirable et débordant de sensualité dans sa voix, tu te  surprends à rester de marbre devant lui malgré l’intensité de ton désir et la puissance de tes émotions le concernant. Une caresse contre ta joue brouille tes pensées. « Tu me manques, Dyll ». Une déclaration d’amour te rappelle un temps meilleur, un échange, un sourire, un rire. Tes membres sont bien trop ankylosés par cet aveu de la part de ton brun préféré, tes organes coulés dans du béton armé. Il sèche tes larmes du bout de ses doigts alors que tes lèvres tremblent sous ta voix brisée.

Délicatement, tes mains encadrent son visage alors que tu te hisses sur la pointe des pieds pour l’embrasser langoureusement. Une nuée de baisers noyée dans l’amertume de tes larmes qui coulent de plus belle. Le temps s’effiloche et tu ignores depuis combien de temps tu as capturé ses lèvres, si bien que tu mets fin à votre étreinte avant de lui répondre. « Je t’aime William. Il s’agit de toi, et il s’agira toujours de toi mais … toi et moi, c’est toxique. Je voulais notre couple indestructible, mais il n’a fait qu’exploser en myriades d’éclats de verre, bousillant chaque couche de ma tolérance une à une. Tu m’as trop trahie, c’est ta façon d’être et même en la chassant elle reviendra au galop.  Nous ne pourrons jamais nous remettre ensemble, c’est impossible. Je ne suis pas certaine de pouvoir en guérir car je tiens à toi, et après tout ce que nous avons pu partager et surmonter, je ne pourrais pas l’oublier. En dépit du fait que tu m’aimes encore, même si tu me fais toutes les promesses du monde, tu recommenceras à nouveau tes travers. Si je te pardonne encore une fois, cela voudra dire trop de choses, trop de possibilités et je ne suis pas prête à revivre à nouveau ça ». @william reyers

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